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Galerie d'Art F. Gollong St-Paul de Vence

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L'Art Libre - Réflexions

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Le libre, un phénomène en expansion
Dans le cadre du droit d’auteur qui protège les créations littéraires et artistiques, un nombre croissant d’auteurs choisissent de mettre leurs œuvres à la disposition du public avec un type de contrats bien spécifiques qu’on appelle des licences libres. Ces licences autorisent quiconque à diffuser des copies de l’œuvre. Elles l’autorisent également à publier sous sa propre responsabilité d’auteur des versions modifiées de l’œuvre. Ces autorisations sont assorties de deux conditions :
Premièrement, il faut mentionner l’auteur de l’œuvre initiale et donner accès à ses sources
Deuxièmement, les copies ou versions modifiées de l’œuvre doivent être publiées avec les mêmes autorisations.
Les œuvres libres sont nécessairement divulguées avec une licence qui garantit ces conditions. Parmi ces licences, on peut citer la GNU GPL, pour les logiciels, et la Licence Art Libre, pour les œuvres culturelles. Le domaine des œuvres libres n’est donc ni une zone de non droit ni assimilable au gratuit. D’ailleurs les anglo-saxons associent le mot français « libre » au mot « free » pour écarter toute confusion, car il y a des œuvres gratuites qui ne sont pas du tout libres, et il y a des œuvres libres payantes.
On parle aussi du « monde du libre » pour désigner l’ensemble des acteurs qui participent à la promotion et au développement du domaine du libre. Ce mouvement s’inspire des usages qui régissent la circulation des connaissances dans les milieux académiques. Mais depuis 1983, ce sont les développeurs de logiciels qui sont à l’avant-garde de ce mouvement et de sa formalisation juridique, car dans ce secteur d’activité la nécessité d’innovation est constante et les utilisateurs ont tout intérêt à mettre la main à l’ouvrage pour améliorer les défauts d’un logiciel ou l’adapter à leurs besoins. Ainsi, ils deviennent à leur tour auteurs.
Ce modèle de développement correspond aux aspirations d’une société démocratique composée de citoyens qui apportent une contribution constructive à la vie publique et ne se contentent pas d’être seulement gouvernés. L’intérêt que suscite le Libre est donc d’abord d’ordre politique. Cet intérêt est exacerbé par le fait que les législations de plus en plus restrictives sur le droit d’auteur évoluent à contresens de l’intérêt du public et deviennent des freins pour la création. Dans ce contexte, les licences libres apparaissent comme une issue légale et pragmatique pour constituer un domaine dans lequel les obstacles à la diffusion et à la réutilisation créative des œuvres sont levés.
Dans le domaine de la création artistique et de la publication scientifique, le modèle du libre correspond aussi à une réalité sociale. C’est l’émergence d’une société d’amateurs qui, à la faveur d’un meilleur accès à l’éducation, au temps libre, aux moyens de production et de communication, s’invitent sur la scène en bousculant parfois les positions établies. Ces amateurs sont les vecteurs, les acteurs et les transformateurs de la culture, ils en sont le corps vivant ; sans eux les œuvres resteraient « lettre morte ».
Depuis le 19ème siècle, avec la création des musées et la naissance du droit d’auteur, notre culture a privilégié les moyens de la conservation pour assurer la pérennité des œuvres. Aujourd’hui, les supports numériques et internet sont en train de devenir les principaux moyens de diffusion des œuvres. Certes, internet est un puissant moyen de communication, mais il n’a pas encore fait ses preuves en tant que moyen de conservation. Ce qui se profile avec le modèle du libre, c’est que parallèlement aux efforts de conservation dont le principe n’est pas remis en cause, une autre forme de pérennisation retrouve sa place dans notre culture ; il s’agit de la transmission, qui fonde aussi la tradition. Or, l’acte de transmission passe par un processus d’appropriation (on ne peut transmettre que ce qu’on a déjà acquis ou assimilé), et cela implique des transformations qui font évoluer les œuvres. C’est la condition d’une culture vivante, une culture portée par des acteurs plutôt que supportée par des sujets.
Le libre, un phénomène en expansion

Dans le cadre du droit d’auteur qui protège les créations littéraires et artistiques, un nombre croissant d’auteurs choisissent de mettre leurs œuvres à la disposition du public avec un type de contrats bien spécifiques qu’on appelle des licences libres. Ces licences autorisent quiconque à diffuser des copies de l’œuvre. Elles l’autorisent également à publier sous sa propre responsabilité d’auteur des versions modifiées de l’œuvre. Ces autorisations sont assorties de deux conditions :
Premièrement, il faut mentionner l’auteur de l’œuvre initiale et donner accès à ses sources
Deuxièmement, les copies ou versions modifiées de l’œuvre doivent être publiées avec les mêmes autorisations.

L400xH293_jpg_LogicielsLibres-28281-1dea8Les œuvres libres sont nécessairement divulguées avec une licence qui garantit ces conditions. Parmi ces licences, on peut citer la GNU GPL, pour les logiciels, et la Licence Art Libre, pour les œuvres culturelles. Le domaine des œuvres libres n’est donc ni une zone de non droit ni assimilable au gratuit. D’ailleurs les anglo-saxons associent le mot français « libre » au mot « free » pour écarter toute confusion, car il y a des œuvres gratuites qui ne sont pas du tout libres, et il y a des œuvres libres payantes.

On parle aussi du « monde du libre » pour désigner l’ensemble des acteurs qui participent à la promotion et au développement du domaine du libre. Ce mouvement s’inspire des usages qui régissent la circulation des connaissances dans les milieux académiques. Mais depuis 1983, ce sont les développeurs de logiciels qui sont à l’avant-garde de ce mouvement et de sa formalisation juridique, car dans ce secteur d’activité la nécessité d’innovation est constante et les utilisateurs ont tout intérêt à mettre la main à l’ouvrage pour améliorer les défauts d’un logiciel ou l’adapter à leurs besoins. Ainsi, ils deviennent à leur tour auteurs.

Ce modèle de développement correspond aux aspirations d’une société démocratique composée de citoyens qui apportent une contribution constructive à la vie publique et ne se contentent pas d’être seulement gouvernés. L’intérêt que suscite le Libre est donc d’abord d’ordre politique. Cet intérêt est exacerbé par le fait que les législations de plus en plus restrictives sur le droit d’auteur évoluent à contresens de l’intérêt du public et deviennent des freins pour la création. Dans ce contexte, les licences libres apparaissent comme une issue légale et pragmatique pour constituer un domaine dans lequel les obstacles à la diffusion et à la réutilisation créative des œuvres sont levés.

Dans le domaine de la création artistique et de la publication scientifique, le modèle du libre correspond aussi à une réalité sociale. C’est l’émergence d’une société d’amateurs qui, à la faveur d’un meilleur accès à l’éducation, au temps libre, aux moyens de production et de communication, s’invitent sur la scène en bousculant parfois les positions établies. Ces amateurs sont les vecteurs, les acteurs et les transformateurs de la culture, ils en sont le corps vivant ; sans eux les œuvres resteraient « lettre morte ».

Depuis le 19ème siècle, avec la création des musées et la naissance du droit d’auteur, notre culture a privilégié les moyens de la conservation pour assurer la pérennité des œuvres. Aujourd’hui, les supports numériques et internet sont en train de devenir les principaux moyens de diffusion des œuvres. Certes, internet est un puissant moyen de communication, mais il n’a pas encore fait ses preuves en tant que moyen de conservation. Ce qui se profile avec le modèle du libre, c’est que parallèlement aux efforts de conservation dont le principe n’est pas remis en cause, une autre forme de pérennisation retrouve sa place dans notre culture ; il s’agit de la transmission, qui fonde aussi la tradition. Or, l’acte de transmission passe par un processus d’appropriation (on ne peut transmettre que ce qu’on a déjà acquis ou assimilé), et cela implique des transformations qui font évoluer les œuvres. C’est la condition d’une culture vivante, une culture portée par des acteurs plutôt que supportée par des sujets.

D'accord ! Mais si quelqu'un nous indiquait comment les artistes et galeries peuvent continuer à gagner leur vie dans ces conditions ? Nouus sommes preneurs.

Plus !?  > Par ici !
 

Le printemps des poètes à St-Paul de Vence

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Seconde édition à St-Paul de Vence: Couleur Femme

PJ120_LOGOPDPNB« Couleur femme ». La 12e édition du Printemps des Poètes, qui propose lectures, rencontres, spectacles et conférences dans toute la France mais aussi à l’étranger du 8 au 21 mars, a choisi cette année pour thème «couleur femme». Le 8 mars correspond à la Journée de la Femme et le 21 mars à la Journée mondiale de la Poésie organisée par l’Unesco. 
Comme le souligne Jean-Pierre Siméon, le directeur artistique de la manifestation, « La question n’est pas de débattre s’il y a ou non une poésie féminine. La question est de mettre en lumière l’apport, à travers l’histoire, des femmes poètes et leur présence remarquable dans la création contemporaine ». Cette quinzaine consacrée à la femme poète «pourra être aussi l’occasion de considérer les représentations du féminin dans l’imaginaire poétique, au-delà des stéréotypes de la célébration amoureuse.»

printemps-des-poetes_illustration_dossierLe 9 février, Frédéric Mitterrand a lancé la 12e édition du Printemps des Poètes, en présence de Jean-Pierre Siméon, directeur artistique de la manifestation ; de Dominique Blanc, marraine de la manifestation ; et de Matthieu Chedid, président du Jury du concours Andrée Chedid du poème chanté.
Pour la deuxième année consécutive, le Printemps des poètes met en avant la poésie et ses écrivains. L’événement se déroulera du 8 au 21 mars à Saint- Paul-de-Vence. Au programme, des soirées pour découvrir des poèmes et rendre hommage à Andrée Chedid.

« Le Grand Jour du Poème à l’Autre ». Le  grand événement du Printemps des Poètes, avec le concours du poème chanté, se déroulera le vendredi 12 mars, rebaptisé pour l’occasion « Le Grand Jour du Poème à l’Autre ». Chacun est invité à diffuser la poésie autour de lui, par tous les moyens à sa disposition : lettres, tracts, cartes, affiches… Pour l’occasion, on pourra télécharger des textes libres de droits de nombreux poètes sur www.printempsdespoetes.com

"Disons-le sereinement, en poésie comme dans les autres domaines artistiques, la femme a le plus souvent été cantonnée à un rôle subalterne : muse, confidente, consolatrice… La valeur péjorative de l’appellation « poétesse » en dit plus que de longs discours. La question n’est pas de débattre s’il y a ou non une poésie féminine. La question est de mettre en lumière l’apport, à travers l’histoire, des femmes poètes et leur présence remarquable dans la création contemporaine. Ce pourra être aussi l’occasion de considérer les représentations du féminin dans l’imaginaire poétique, au-delà des stéréotypes de la célébration amoureuse."
Jean-Pierre Siméon

Et pour cet évènement, F. Gollong a choisi:

Tu me disais Poème de déportation d'André Verdet (15 mai 1944 - Camp d'extermination de Büchenwald) Pour Chant et duo de Harpes

Tu me disais : Ma femme est belle comme l’aube
Qui monte sur la mer du côté de Capri

Tu me disais : Ma femme est douce comme l’eau
Qui poudre aux yeux mi-clos de la biche dormante

Tu me disais : Ma femme est fraîche comme l’herbe
Qu’on mâche sous l’étoile au premier rendez-vous

Tu me disais : Ma femme est simple comme celle
Qui perdant sa pantoufle y gagna son bonheur

Tu me disais : Ma femme est bonne comme l’aile
Que Musset glorifia dans sa nuit du printemps

Tu me disais aussi : Ma femme est plus étrange
Que la vierge qui fuit derrière sa blancheur
Et ne livre à l’époux qu’un fantôme adorable

Tu me disais encore : Je voudrais lui écrire
Qu’il n’est pas une aurore où je n’ai salué
Son image tremblant dans le creux de mes mains

Tu me disais encore : Je voudrais la chanter
Avec des mots volés dans le cœur des poètes
Qui sont morts en taisant la merveille entendue

Tu me disais enfin : Je voudrais revenir
Près d’elle à l’improviste une nuit où le songe
Peut-être insinuerait que je ne serais plus

Tu es mort camarade
Atrocement dans les supplices
Ta bouche souriant au fabuleux amour

Buchenwald, 15 mai 1944-17 mai 1945.
André Verdet in La Résistance et ses poètes, Editions Seghers, 1974

 

Tu me disais : Ma femme est belle comme l’aube
Qui monte sur la mer du côté de Capri
Tu me disais : Ma femme est douce comme l’eau
Qui poudre aux yeux mi-clos de la biche dormante
Tu me disais : Ma femme est fraîche comme l’herbe
Qu’on mâche sous l’étoile au premier rendez-vous
Tu me disais : Ma femme est simple comme celle
Qui perdant sa pantoufle y gagna son bonheur
Tu me disais : Ma femme est bonne comme l’aile
Que Musset glorifia dans sa nuit du printemps
Tu me disais aussi : Ma femme est plus étrange
Que la vierge qui fuit derrière sa blancheur
Et ne livre à l’époux qu’un fantôme adorable
Tu me disais encore : Je voudrais lui écrire
Qu’il n’est pas une aurore où je n’ai salué
Son image tremblant dans le creux de mes mains
Tu me disais encore : Je voudrais la chanter
Avec des mots volés dans le cœur des poètes
Qui sont morts en taisant la merveille entendue
Tu me disais enfin : Je voudrais revenir
Près d’elle à l’improviste une nuit où le songe
Peut-être insinuerait que je ne serais plus
Tu es mort camarade
Atrocement dans les supplices
Ta bouche souriant au fabuleux amour
Buchenwald, 15 mai 1944-17 mai 1945.
André Verdet in La Résistance et ses poètes, Editions Seghers, 1974

Charger Le Programme sur le site de l'office du tourisme de St-Paul de Vence

 

Documentaire - Tal Coat, Tapies, Fiedler

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Tal Coat, Tapies, Fiedler
Du côté de chez les Maeght - 31/07/1973 - 27min28s

Pierre TAL COAT, le catalan Antoni TAPIES et le hongrois François FIEDLER sont trois artistes avec lesquels Aimé MAEGHT a travaillé ou qu'il a édité. Il nous explique pourquoi il a fait ces choix, ce qu'il trouve en chacun et ce qu'il lit dans leurs oeuvres, même très abstraites. Pierre TAL COAT a réalisé le mur méridional de la Fondation à St Paul de Vence.

Dans l'atelier d'un graveur, on suit le parcours d'une gravure de François FIEDLER, de la création par l'artiste sur la plaque de métal jusqu'au moment où il la découvre sur papier à la sortie de la presse.

tapies_fiedler_talcoat_1

retrouver ce média sur www.ina.fr
 

Picasso, l'empreinte - Exposition à l'office du tourisme de St-Paul de Vence

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PICASSO, L'EMPREINTE
jusqu'au 31 décembre 2009
Musée de Saint-Paul - 1er & 2ème étage de l'Office de Tourisme

carnaval-picassoDans le cadre de “La route Picasso en Provence”, Saint-Paul de Vence présente une quarantaine d’oeuvres originales provenant de la collection qu’André Verdet donna à la commune en 2002...

Pour en savoir plus... Allez directement sur cette page du site officiel de l'office du tourisme de Saint-Paul de Vence. Apres la visite de cette si belle exposition, revenez donc  faire votre choix dans les nombreuses affiches de Picasso que nous avons à proposer.

Pour en savoir plus sur la route de Picasso en Provence téléchargez le guide du parcours ou tournez directement les pages du livre

Une exposition qui nous interpelle: Picasso Intime


Découvrez Aix-en-Provence : "Picasso intime" par le photographe Lucien Clergue sur Culturebox !

 

Miro, l'exposition de l'été à la Fondation Maeght

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Mirò en son jardin - jusqu'au 28 Novembre à la Fondation Maeght,

250 oeuvres, peintures et sculptures majeures - dont certaines jamais montrées au grand public -
illustrent l’histoire d’un lien profond entre la famille Maeght et Joan Miró, monstre sacré de l’Art
du XXème siècle et artiste pleinement impliqué dans la création de la Fondation Maeght. Présentée
dans l’intégralité des salles et des jardins, cette exposition évoque la force du lien entre l’oeuvre
de Miró et ce lieu unique pour l’artiste : un lieu de séjours, de rencontres, de réflexions et, plus
encore, un atelier à ciel ouvert. Une occasion exceptionnelle de rencontrer « Miró en son jardin »
et de découvrir les secrets de sa création.
portrait_miro250 oeuvres, peintures et sculptures majeures - dont certaines jamais montrées au grand public -
illustrent l’histoire d’un lien profond entre la famille Maeght et Joan Miró, monstre sacré de l’Art
du XXème siècle et artiste pleinement impliqué dans la création de la Fondation Maeght. Présentée
dans l’intégralité des salles et des jardins, cette exposition évoque la force du lien entre l’oeuvre
de Miró et ce lieu unique pour l’artiste : un lieu de séjours, de rencontres, de réflexions et, plus
encore, un atelier à ciel ouvert. Une occasion exceptionnelle de rencontrer « Miró en son jardin » et de découvrir les secrets de sa création...

 

Et ensuite revenez nous voir, nous avons pu sauvegarder quelques estampes rares: Lithographies et eaux fortes notamment. Cliquez ici.

Et Ici, nous avons déniché une video A voir, revoir, survoir, re-revoir, re-re-revoir...

 
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